Dernières nouvelles à la SOGC

Déclaration révisée sur l’accouchement dans un environnement respectueux

La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada plaide en faveur d’un accès à des soins de qualité pour les femmes tout au long de leur vie sexuelle et reproductive, ce qui comprend leur droit de vivre un accouchement dans un environnement sécurisant et respectueux.
La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada plaide en faveur d’un accès à des soins de qualité pour les femmes tout au long de leur vie sexuelle et reproductive, ce qui comprend leur droit de vivre un accouchement dans un environnement sécurisant et respectueux.

Au Canada, plus de 380 000 naissances sont enregistrées chaque année. Dans la grande majorité des cas, les obstétriciens, le personnel infirmier, les médecins de famille, les sages-femmes et les accompagnantes sont des professionnels extraordinairement attentionnés qui sont conscients de la vulnérabilité particulière des femmes en travail et après l’accouchement; ils sont à l’écoute des femmes dont ils s’occupent et profondément sensibles à leurs besoins.

Les femmes ont aussi besoin des professionnels de la santé pour les guider toute la vie durant en ce qui a trait à leurs besoins intimes en gynécologie, aux menstruations, à la contraception, aux grossesses non désirées, à la ménopause, aux besoins spéciaux découlant d'un cancer et aux options pour favoriser la fertilité. Il faut continuer de répondre à ces besoins avec respect et avec un professionnalisme indéfectible.

Un important mandat de la SOGC est de faire avancer les soins de santé au moyen de la formation, la sensibilisation, l’encadrement et la collaboration. La SOGC n’a aucune autorité sur les fournisseurs de soins de santé en matière d’évaluation, de délivrance de permis et de réglementation; elle offre toutefois des lignes directrices de pratique clinique dans le but d’offrir aux fournisseurs de soins de santé, aux hôpitaux, aux régions sociosanitaires et aux collèges provinciaux les outils nécessaires pour assurer des soins de haute qualité.

La SOGC publie de 10 à 15 lignes directrices chaque année. Chacune d’entre elles est étudiée et rédigée par un comité de membres spécialistes de sujets tels que l’accouchement et la sécurisation culturelle.

La SOGC joue un rôle éducatif important en organisant pour ses membres des séances de perfectionnement professionnel permanent, sur des sujets tels que les soins gynécologiques et obstétricaux fondés sur des principes qui reconnaissent la santé sexuelle et reproductive comme des droits de la personne.

La SOGC offre des cours sur la sécurisation dans les soins obstétricaux et sur les percées en gynécologie, où l’on enseigne que la communication est la base des soins sécurisants. La SOGC s’occupe également de tenir à jour six sites Web d’éducation du public; ceux-ci incorporent toutes les données médicales et scientifiques les plus récentes sur la grossesse, la sexualité, la ménopause, le VPH, les menstruations et des projets planétaires de promotion de la santé, lesquels se concentrent, en particulier, sur les inégalités relatives aux soins de santé que vivent les femmes autochtones et les femmes vulnérables dans le monde.
18 January 2019
Déclaration révisée sur l’accouchement dans un environnement respectueux
 

Nouvelle directive clinique prescrit l’activité physique pour favoriser la santé des femmes enceintes et des bébés

Selon une nouvelle directive clinique publiée par la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) et la Société canadienne de physiologie de l’exercice (SCPE), moins de deux femmes enceintes sur dix au Canada répondent à la nouvelle recommandation minimale de 150 minutes d’activité physique par semaine.
Selon une nouvelle directive clinique publiée par la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) et la Société canadienne de physiologie de l’exercice (SCPE), moins de deux femmes enceintes sur dix au Canada répondent à la nouvelle recommandation minimale de 150 minutes d’activité physique par semaine.

La directive, Lignes directrices canadiennes sur l'activité physique durant la grossesse, figure dans le numéro de novembre duJournal d’obstétrique et gynécologie du Canada(JOGC). Les conclusions qui en ressortent annoncent un virage fondamental des principes médicaux des 15 dernières années. 

« L’activité physique tout au long des neuf mois de la grossesse n’est plus seulement un comportement recommandé », affirme la Dre Jennifer Blake, directrice générale de la SOGC. « Il s’agit d’une prescription précise qui vise à diminuer le risque de complications et à favoriser la santé de la mère et de son bébé.

Au cours des 30 dernières années, le taux de complications liées à la grossesse, telles que le diabète gestationnel, la prééclampsie, l’hypertension gestationnelle et la macrosomie néonatale, a augmenté de façon spectaculaire de concert avec l’obésité maternelle.

« La plupart des femmes enceintes, même celles qui ne faisaient jamais d’exercice auparavant, tireront avantage de 150 minutes d’activité d’intensité faible à modérée réparties sur un minimum de 3 jours par semaine », ajoute la Dre Jennifer Blake. « Les femmes enceintes qui ne présentent aucune contre-indication devraient intégrer à leurs activités une variété d’exercices aérobiques et de musculation, de même que le yoga ou les étirements en douceur. Même une simple marche apporte des bienfaits majeurs pour la santé. »

Selon les auteurs, les données montrent bon nombre d’avantages de l’activité physique, notamment la réduction des risques de complications néonatales, du nombre de césariennes et d’accouchements assistés et la diminution de la fréquence des cas d’incontinence urinaire, de gain de poids excessif et de dépression.

« L’activité physique devrait être agréable, tout en évitant la surchauffe et l’épuisement. Les femmes doivent aussi prendre certaines précautions et éviter certains exercices qui les exposent à un risque de chute. Elles devraient également consulter leur fournisseur de soins obstétricaux avant de se rendre au gym », termine la Dre Blake. 
 
18 October 2018
Nouvelle directive clinique prescrit l’activité physique pour favoriser la santé des femmes enceintes et des bébés
 

La légalisation du cannabis ne signifie pas nécessairement qu’il est sécuritaire pour les femmes enceintes d’en consommer. Pourquoi prendre le risque?

La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) est préoccupée par le fait que la légalisation du cannabis d’aujourd’hui pourrait éclipser le nombre croissant d’études médicales qui affirment que la consommation de cannabis pendant la grossesse peut être associée à un risque accru de faible poids à la naissance, d’accouchement avant terme et de mortinaissance en plus de potentiellement avoir des effets négatifs sur le développement du cerveau du bébé.
La légalisation du cannabis ne signifie pas nécessairement qu’il est sécuritaire pour les femmes enceintes d’en consommer. Pourquoi prendre le risque?

La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) est préoccupée par le fait que la légalisation du cannabis d’aujourd’hui pourrait éclipser le nombre croissant d’études médicales qui affirment que la consommation de cannabis pendant la grossesse peut être associée à un risque accru de faible poids à la naissance, d’accouchement avant terme et de mortinaissance en plus de potentiellement avoir des effets négatifs sur le développement du cerveau du bébé.   

«  En termes simples, il existe déjà des données probantes concluantes qui démontrent que le cannabis est mauvais pour le développement du cerveau des adolescents. En quoi serait-ce différent pour le cerveau du fœtus? », explique la Dre Blake, directrice générale de la SOGC. « Les recherches actuelles indiquent que le cannabis risque de causer des dommages permanents à un fœtus en développement, tels que des troubles de mémoire, un comportement hyperactif ainsi qu’un risque accru d’anxiété et de dépression. Pourquoi prendre le risque? » 

Le nombre de Canadiennes en âge de procréer qui déclarent fumer du cannabis est en hausse. L’ Enquête canadienne sur le tabac, l'alcool et les drogues a signalé en 2015 que 20,6 % des femmes de 15 à 19 ans, 29,7 % des femmes de 20 à 24 ans et près de 10 % des femmes de plus de 25 ans consommaient du cannabis. Ces données reflètent dans l'ensemble une montée de la consommation chez les femmes, passant de 7 % en 2013 à 10 % en 2015. On craint que ces chiffres augmentent davantage. Lorsque le Colorado a légalisé le cannabis en 2014, les visites aux urgences pour des affections liées au cannabis chez les adolescents de 13 à 20 ans ont fait un bond de 23 %.

« La recherche sur le cannabis s’est avérée complexe au fil des ans puisque cette drogue était illégale et que les femmes enceintes ou qui allaitent ne peuvent participer aux études. Ainsi, la plupart des données obtenues proviennent de l’autodéclaration de femmes qui pourraient avoir été réticentes à dévoiler leurs réelles habitudes de consommation », indique la Dre Blake. « Si l’on examine la situation d’il y a quarante ans, lorsque les données ont commencé à apparaître sur les risques de la consommation d’alcool et de tabac pendant la grossesse, on peut établir des parallèles frappants. On sait que plus une femme consomme, plus elle expose son bébé à des risques, mais on ignore quelle quantité est absolument sécuritaire et quelle quantité est sans contredit nocive, et on ne le saura peut-être jamais ».

« Nous recommandons d’éviter le cannabis durant la grossesse et de chercher d'autres solutions pour soulager la nausée. Pour ce qui est des femmes qui consomment du cannabis pour des raisons médicales, nous leur conseillons de consulter leur fournisseur de soins de santé ».

Pour obtenir des renseignements supplémentaires sur la consommation de cannabis pendant la grossesse et l’allaitement, visitez le site https://www.infogrossesse.ca/learn-more/.
 
17 October 2018
La légalisation du cannabis ne signifie pas nécessairement qu’il est sécuritaire pour les femmes enceintes d’en consommer
 

À propos de la SOGC

La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) est l’une des plus anciennes organisations nationales de spécialité au Canada. Fondée en 1944, la Société a pour mandat de promouvoir l’excellence dans la pratique de l’obstétrique-gynécologie et la santé des femmes par le leadership, la défense des intérêts, la collaboration et l’éducation.

La SOGC représente plus que 4 000 obstétriciens-gynécologues, omnipraticiens, infirmières, sages-femmes et professionnels paramédicaux œuvrant dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive.


Pour tout savoir Rencontrer le conseil d'administration Conseil des professionnels universitaires
Directives cliniques et JOGC

À propos du JOGC

Le Journal d’obstétrique et gynécologie du Canada (JOGC) publie des recherches, revues, études de cas et commentaires originaux d’auteurs canadiens et internationaux pertinents pour les lecteurs au Canada et ailleurs dans le monde. Le JOGC couvre une vaste gamme de sujets en obstétrique et gynécologie et en santé des femmes qui touchent à toutes les étapes de la vie et il présente des directives cliniques fondées sur les données probantes, des opinions de comité et des énoncés de politique qui émanent des comités permanents ou ponctuels de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada. 

Le JOGC met l’accent sur la révision rigoureuse par les pairs et accepte des articles rédigés en français et en anglais. Les résumés de tous les articles sont diffusés dans les deux langues officielles. Le JOGC est indexé dans la base de données Medline.

 

D’ici au 22 février, tous les lecteurs (membres et non-membres) peuvent accéder au site Web du JOGC. Pendant ce temps, il n’est pas nécessaire d’ouvrir une session sur le site pour consulter son contenu.

 
 


Visitez le site JOGC.com

Dernières directives cliniques de la SOGC

Directives cliniques à venir de la SOGC

Coin des auteurs

Traitements non pharmacologiques contre la douleur pendant le travail, avec Dr Guy-Paul Gagné

Lors de la FMC du Québec de 2018 à Montréal, nous avons discuté avec Dr Guy-Paul Gagné des nouvelles avancées décrites dans la directive clinique de la SOGC intitulée Fondements physiologiques de la douleur pendant le travail et l'accouchement : approche de soulagement basée sur les données probantes et de la présentation qu’il a donnée à la FMC et qui portait sur les traitements non pharmacologiques contre la douleur pendant le travail.
 
Cours en ligne
Formation médicale incontournable jumelée aux pratiques études en ligne.

Cours en ligne

Conçus par des spécialistes de la SOGC et ayant recours aux connaissances médicales les plus récentes, ces cours en ligne agréés combinent une formation médicale de premier ordre à la commodité d'études en ligne.

Ces cours sont conçus spécifiquement pour améliorer l'expérience d'apprentissage et pour adapter vos expériences éducatives pour répondre à vos objectifs personnels d'apprentissage. 

Cours

 
Cours GESTA
Améliorer les soins dispensés aux femmes, aux bébés et aux familles pendant la grossesse, le travail et l’accouchement.

Cours GESTA

La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) accorde la plus haute importance à l’amélioration des soins intrapartum, tant sur le plan de la prestation que des issues. La formation continue est l’un des moyens d’atteindre ce but, et le cours GESTA (Gestion du travail et de l’accouchement), qui se veut un outil pédagogique, en fait partie.

Accueil et aperçu

Le cours GESTA a été élaboré conjointement par les obstétriciens/gynécologues, les médecins de famille, les sages-femmes et les infirmières qui voient aussi à son enseignement et à son évolution. Appuyé par la SOGC, le cours GESTA est le fruit de notre travail auprès des soins dispensés aux femmes, aux bébés et aux familles pendant la grossesse, le travail et l’accouchement.

  • Le contenu du cours est factuel et est fondé sur des directives cliniques canadiennes. Ainsi, les participants qui terminent le cours gagnent des connaissances au sujet des pratiques optimales les plus courantes en matière de prestation des soins.
  • Le cours GESTA a comme objectif d’évaluer, de mettre à jour et de maintenir la compétence des obstétriciens/gynécologues, des médecins de famille, des sages-femmes et des infirmières.
  • Ce cours de deux jours offre des séances plénières fondées sur des cas, et des ateliers pratiques.
  • Ce cours n'est pas destiné à certifier les participants dans les compétences procédurales. Il fournit une éducation et une expérience pratique, mais cela ne remplace pas la pratique en milieu clinique et le mentorat en milieu de travail.
  • La proportion enseignant / participants est d’environ 1 pour 6, ce qui fait que ce cours est hautement interactif et éducatif
Le certificat GESTA sera attribué uniquement aux personnes qui ont suivi le cours dans son intégralité et qui ont réussi l'examen écrit.

Cours à venir

Veuillez noter qu'il y a d'autres cours GESTA à venir qui ne sont pas encore listés ci-dessous. Ils seront ajoutés à la liste actuelle dès que les aspects logistiques seront finalisés.


Si vous souhaitez organiser un cours GESTA dans votre communauté, veuillez contacter la SOGC à l'adresse suivante : alarm@sogc.com. Veuillez noter qu'un minimum de 12 participants est requis.

Si vous avez des questions concernant votre inscription, n'hésitez pas à communiquer avec nous à alarm@sogc.com.

Cours d'instructeur - aperçu

Le cours GESTA ne serait pas possible sans les efforts des spécialistes, des médecins, des infirmières et des sages-femmes formées pour enseigner ce cours à leurs pairs. Afin de maintenir la qualité de ce cours hautement reconnu, le comité GESTA a identifié des exigences spécifiques pour les instructeurs à travers le Canada.

Pour être admissible au cours d’instructeur, vous devez :
  • Avoir participé à un cours GESTA au cours des 4 dernières années
  • Être actuellement inscrit comme médecin de famille ou Obs.-gyn., infirmière autorisée/praticienne ou sage-femme autorisée
  • Fournir activement des soins obstétriques intrapartum

Si vous répondez aux exigences ci-dessus et que vous souhaitez participer au cours d’instructeur GESTA, veuillez soumettre votre candidature (voir le lien pour la demande ci-dessous). Veuillez prendre note que vous devez présenter une lettre de recommandation de votre employeur, du chef de département ou du directeur actuel de cours GESTA.


Si vous êtes sélectionné, vous recevrez un lien d’inscription pour le cours. Après ceci, vous pourrez payer vos frais d’inscription (650 $ + taxes pour les médecins de famille et les Obs.-gyn., 500 $ + taxes pour les infirmières autorisées/praticiennes et les sages-femmes autorisées) et avoir accès au matériel de cours.

Veuillez noter que votre participation au cours d’instructeur GESTA ne garantit pas nécessairement votre statut d’instructeur actif.

Pour devenir un instructeur GESTA actif, vous devez :
  • Terminer le cours d’instructeur
  • Enseigner un cours
  • Recevoir une évaluation favorable du directeur de cours

S’il-vous-plaît noter que vous devrez enseigner une fois tous les trois ans pour maintenir votre statut d’instructeur actif après la réussite de l’évaluation. Si vous n’enseignez pas dans l’espace de trois ans et vous souhaitez continuer à enseigner, vous devrez suivre un autre cours GESTA ou un autre cours d’instructeur.

L’espace est limité à 24 participants par cours. 

Aucun événement n'est prévu pour le moment.
 

Devenez membre

La SOGC est la figure de proue en matière de santé des femmes au Canada. C’est une société forte et vivante dont les membres sont actifs et de plus en plus nombreux. La SOGC a pour but de vous soutenir dans la prestation des meilleurs soins possible auprès des femmes au Canada et ailleurs dans le monde. C’est pourquoi tant de fournisseurs de soins de santé comme vous deviennent membres de la SOGC. Soyons partenaires dans votre pratique.

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Événements à venir

Link
14 - 16 mars
FMC de l'ouest et du centre 2019
Lac Louise, Alberta
 
11 - 14 juin
Congrès clinique et scientifique annuel 2019
Halifax, Nouvelle Écosse
 

Ressources à l'intention du public

La SOGC croit que de bons soins de santé s’appuient sur de nombreux partenariats et que l’amélioration des soins de santé exige une méthode holistique et de collaboration.

 Le fait de fournir au public des renseignements nécessaires pour qu'il puisse prendre des décisions éclairées en matière de santé élimine une barrière à l’amélioration de la santé.

LeSexeetMoi.ca

Coté comme l’un des cinq meilleurs projets de cybersanté au monde, leSexeetMoi.ca fournit des renseignements crédibles et à jour sur la santé sexuelle aux adolescents, adultes, parents, enseignants et fournisseurs de soins de santé.

Visitez

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Programme de reconnaissance de la marque de la SOGC

Le Programme de reconnaissance de la marque vise à aider les consommateurs canadiens à faire des choix éclairés en matière de produits sans ordonnance. 

En apprendre davantage