La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC)
À propos de la SOGC
Membres
Formation médicale continue (FMC)
Centre des médias
  • Podcasts
  • Avis aux médias
  • Déclarations de principe et directives cliniques
  • La SOGC dans l'actualité
  • Trousse médiatique
  • Communiqué SOGC
  • Prix d'excellence en journalisme
Directives cliniques
JOGC
Renseignements sur la santé des femmes
Programme international pour la santé des femmes
AMPROOB
Nos projets
Accueil Contactez-nous Liens Recherche Connexion pour les membres English
Accueil  ›  Centre des médias  ›  Avis aux médias  ›  Le 7 avril 2005
Imprimer Envoyer

Centre des médias

Avis aux médias

« Donnons sa chance à chaque mère et à chaque enfant » : Journée mondiale de la santé 2005

À chaque minute de chaque jour, une femme meurt des suites de complications de grossesse ou d’accouchement, et 20 enfants de moins de cinq ans décèdent.

Ottawa (Ontario) – Le 7 avril 2005 – En cette journée de la Santé mondiale, au cours d’un déjeuner de presse, Action Canada pour la population et le développement (ACPD), la Société canadienne de la santé internationale (SCSI), CARE Canada, la Fédération pour le planning des naissances du Canada (PPFC) et la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) effectuent le lancement officiel canadien du Rapport sur la santé dans le monde 2005. Les conférencières invitées pour l’occasion sont la ministre canadienne de la Coopération internationale, Aileen Carroll; la Sénateure Lucie Pépin et la Professeure Florence Mirembe, de la Faculté de médecine de Mulago (Ouganda).

Selon le Rapport sur la santé dans le monde 2005 - Donnons sa chance à chaque mère et à chaque enfant, plus d’un demimillion de femmes meurent des suites de la grossesse ou de l’accouchement, plus de 11 millions d’enfants décèdent avant d’atteindre leur cinquième anniversaire. Parmi ceux-ci, 4 millions sont des nouveaux-nés. Presque tous ces décès, soit 99 % des cas, se passent dans les pays en voie de développement.

La santé est un droit. Les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) réaffirment ce droit et l’assortissent de cibles à atteindre. Le rapport de 2005 examine les obstacles que les femmes et les jeunes enfants rencontrent face à leur droit à la santé. Il accorde une attention particulière au sort des nouveauxnés, dont les besoins ne sont pas pris en compte. Le rapport se concentre sur les pays en développement où les progrès en santé maternelle sont lents et où la situation a stagné, voir régressé au cours des dernières années. Ce sont les endroits où moins de la moitié des femmes et des nouveauxnés reçoivent des soins, soins qui sont loin d’être complets.

La Professeure Mirembe estime que « Les investissement en santé maternelle et reproductive sont des pré-requis à l’avènement du développement durable. Au cours des deux dernières décennies, des efforts mondiaux ont été entrepris pour améliorer la santé des bébés et des mères. Or, dans les pays en voie de développement, il n’y a eu que très peu de succès, lorsque pas du tout. » Cela à d’énormes conséquences pour les familles et les sociétés.

« Pour réduire la mortalité chez les mères, chaque femme doit être en mesure de choisir et d’avoir facilement à sa disposition différentes méthodes contraceptives, de même que l’accès légalisé et sans danger à l’avortement. Les avortements non sécuritaires tuent et rendent malades des centaines de milliers de femmes chaque année », témoigne Linda Capperauld, directrice générale de la Fédération du planning des naissances du Canada.

« Nous savons comment prévenir la mort des enfants – et nous l’avons fait ici et dans bien d’autres pays, » affirme Michelle Munro de CARE Canada. « Or les chiffres que nous voyons aujourd’hui montrent clairement que nous ne les prévenons pas partout. La vraie tragédie se situe au niveau des nouveauxnés. Alors que nous avons enregistré des progrès dispenser des soins vitaux aux enfants de moins de cinq ans, les poupons eux se trouvent dans un vide, n’étant pas intégrer dans les programmes s’adressant à la santé maternelle ou la santé infantile. Ils meurent inutilement. Pourtant nous disposons des connaissances et des ressources pour arrêter cela, il ne nous manque que les fonds nécessaires pour le faire. »

« Pour améliorer la vie des femmes et des enfants, les membres de la communauté internationale doivent oeuvrer de concert améliorer et soutenir les efforts entrepris à l’échelle nationale et locale des systèmes de santé, et ce, en fournissant des services de qualité. Cela demande de la volonté politique, le développement de capacités en terme de ressources humaines, des infrastructures, la communication, et l’évaluation tout en mettant l’accent sur des approches globalisantes qui favorisent l’équilibre entre la prévention et le traitement », analyse Janet Hatcher Roberts, directrice générale de la Société canadienne de la santé internationale.

« Il y a dix ans, lors de la Conférence internationale sur la population et le développement, et, l’année suivante, lors de la Quatrième conférence mondiale des femmes à Pékin, les gouvernements, incluant le Canada, se sont entendus sur des actions concrètes à entreprendre pour reconnaître les droits des femmes à faire ses choix en matière de sexualité et de reproduction. Ils ont convenu que les femmes doivent être en mesure de décider si elles désirent devenir sexuellement active, de son moment, de même qu’elles doivent avoir la capacité de déterminer si elles désirent des enfants, et du moment », explique Katherine McDonald. « Lorsque les gouvernements garantissent ces choix aux femmes, c’est toute une gamme de possibilités qui s’offrent en terme de respect des droits, en permettant aux femmes l’accès à l’éducation et au marché du travail. »

Le Dr. André B. Lalonde, de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, chef de file en matière de maternité sans risques et de santé infantile, termine : « Le Canada possède la réputation, la crédibilité, le réseau politique, les connaissances et l’expertise pour faire avancer cette question à l’échelle mondiale. Et le Canada doit accroître son aide publique au développement (APD) tout en s’assurant que des sommes appropriées seront affectées aux initiatives de santé sexuelle et reproductive, pour réaliser les objectifs du Millénaire pour le développement. »

Les gouvernements, y compris l’État canadien, disposent cette année d’une occasion exceptionnelle d’atteindre les objectifs internationaux de réduire la mortalité maternelle et infantile, le VIH/SIDA et de réaliser l’égalité entre les sexes, des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) établis en l’an 2000 et qui doivent être réaffirmés en septembre lors de l’examen quinquennal des OMD. Les gouvernements doivent également agréer à la requête de l’OMS qui enjoint la communauté internationale à faire bon usage des connaissances et des moyens à sa disposition pour passer de la parole aux gestes.

Note: Vous pouvez vous joindre à notre événement en direct dès 8h15 par le biais d’une diffusion Web audio à l’adresse suivante : http://www.cnw.ca/fr/webcast/viewEvent.cgi?eventID=1066120, sinon en faire l’audition libre par la suite. Pour de plus amples renseignements, consultez les sites suivants : www.acpd.ca; www.csih.org; www.care.ca; www.ppfc.ca; www.sogc.org

Au sujet de la SOGC

Fondée en 1944, la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada représente plus de 2 700 membres professionnels, dont des gynécologues, des obstétriciens, des médecins de famille, des infirmières, des sages-femmes, ainsi que des professionnels du domaine paramédical. À titre d’une des principales autorités dans le domaine des soins de santé génésique, la SOGC produit des directives nationales liées à l’éducation publique et médicale sur d’importants sujets en matière de santé des femmes. La mission de la Société est de promouvoir la santé optimale des femmes par le leadership, la collaboration, l’éducation, la recherche et la défense des droits dans la pratique de l’obstétrique et de la gynécologie.

Mise à jour : 23/04/07

Télécharger

« Donnons sa chance à chaque mère et à chaque enfant » : Journée mondiale de la santé 2005

Personne-ressource

Kelly Nolan
Directrice, Communications et éducation publique
Tél. : (800) 561-2416 ou
(613) 730-4192, poste 366
Téléc. : (613) 730-4314
Courriel : knolan@sogc.com

 
La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC)
780, promenade Echo   Ottawa (Ontario)   K1S 5R7
Tél. : 800 561-2416 ou 613 730-4192   |   Téléc. : 613 730-4314   |   Courriel : helpdesk@sogc.com

Droits d'auteur. Tous droits réservés.   |   Politique de confidentialité   |   Règles d'usage